Les Dossiers Thématiques rassemblent des informations de fond permettant aux entreprises de nourrir leur réflexion stratégique sur des thèmes importants et évolutifs. Bien que ces dossiers ne soient pas exhaustifs, ils peuvent servir de documents de référence, en essayant de présenter les enjeux et les conséquences pour l’industrie de la chaussure.

Deux numéros des dossiers thématiques sont disponibles actuellement sur le site. Cette collection sera complétée par la suite de nouvelles parutions.

Ces dossiers sont réservés aux adhérents.

DT2 – Les Soldes

Mars 2008

Les soldes sont devenus un rite : les Français attendent impatiemment les soldes d’été ou d’hiver pour acheter "malin". Pour autant, qu’il s’agisse de soldes, de promotions, de primes, de concours, de loteries, le modèle réglementaire français diffère des modèles allemand, anglais, italien, espagnol,…
Les soldes reposent en grande partie sur les différences culturelles des européens. Les rythmes des saisons, les différentes promotions, les structures de la distribution, les habitudes de consommation divergent d'un pays à l'autre, et la réglementation ou l'absence de règlementation des soldes résulte dans chaque pays de ces différences.
Ainsi, le débat sur la règlementation des soldes refait régulièrement surface en France. Dernière apparition en date, une citation parmi les 316 propositions du rapport de la commission Attali sur la "libéralisation de la croissance française", qui suggère une complète dérèglementation des soldes.
Quelles seraient les conséquences d'une telle mesure sur le marché de la chaussure ? Que représentent les soldes et promotions ? Qui profitent actuellement de ces périodes de remises ? Autant de questions auxquelles ce dossier tentera de répondre.

DT1 – Tva Sociale

Novembre 2007

La TVA sociale est un outil fiscal consistant à financer tout ou partie de la protection sociale par une augmentation de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA). L'idée est de toucher tous les produits commercialisés sur le territoire national, y compris les produits importés, alors que le financement de la protection sociale par un prélèvement sur les salaires, au moyen des cotisations sociales, ne touche que la production nationale et les revenus du travail. Il ne s'agit pas d'augmenter les prélèvements obligatoires, mais d'en changer la répartition.